The lost city of Z aurait pu ne jamais voir le jour

Le film est réalisé par James Gray. On lui doit The immigrant, Blood Ties ou encore Two Lovers. Le réalisateur sort de ses habitudes avec ce nouveaux bijou.

Le long métrage retrace les aventures de Percy Fawcett un des plus illustres explorateurs du XXe siècle. Il est envoyé en Amazoniee par la Société géographique d’Angleterre pour cartographier l’endroit. Au final, évidement, le protagoniste se prend de passion pour cette région.  Il est tiraillé entre son amour pour l’exploration et sa famille.

Avec Indiana Jones, LA figure de l’aventurier, difficile de renouveler le mythe. A Harrison Ford succède Robert Pattinson mais la mécanique n’est pas a même.

« Ça ressemble à un film d’aventure classique même si j’ai évidement tenté de subvertir ça et d’y infuser des choses plus personnelles ».

On ne peux plus aujourd’hui à Hollywood se permettre d’être subversif. Même si on fait un film d’action avec comme star l’idole des midinettes Robert Pattinson. The Immigrant est sorti avant ce dernier film or, le projet a commencé en 2009. Le réalisateur confie dans une interview au magazine Society qu’il abandonné en 2011 et est parti sur The immigrant. 

Les gros producteurs hollywoodiens ne veulent plus prendre de risques. Ils veulent des films bankable susceptibles de faire le maximum d’entrée. Dans tous ces gros sous, peu de place pour l’art, la création, l’essence du cinéma. Un énième Avengers ou un nouveau Star Wars c’est la promesse de chiffres mirobolant au box office. Aujourd’hui on préfère les investissements à risques réduits. La moindre tentative est anéanties par les lois du marchés, même si comme Gray vous restez sur les sentier battus comme le film d’aventure.

Inès Bahire

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